lundi 12 mai 2008
Les dames du lac
La légende du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde n'avait, depuis longtemps, inspiré un roman d'une telle envergure, d'un pareil souffle. Et, pour la première fois, ce draine épique nous est conté par une femme à travers le destin de ses principales héroïnes. Bien sûr, Merlin l'Enchanteur, Arthur et son invincible épée Excalibur, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes, exceptionnellement attachantes, qui tiennent les premiers rôles : Viviane, la Dame du Lac, grande prêtresse d'Avalon, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d'Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la Fée, soeur et amante du grand roi... S'appuyant sur plusieurs années de recherches, cette épopée envoûtante est bien autre chose qu'un roman historique de plus. Elle relate la lutte sans merci de deux mondes inconciliables, celui des Druides et des anciennes croyances défendant désespérément un paradis perdu et celui de la nouvelle religion chrétienne supplantant peu à peu rites et mystères enracinés au coeur de la Grande Bretagne avant qu'elle ne devienne l'Angleterre. Au-delà du rêve et de la réalité, au-delà des passions tumultueuses, où l'amour charnel, loin de toute notion de péché, pouvait s'extérioriser librement, au-delà des intrigues de Cour, des larmes et du sang, voici une nouvelle et fascinante reconstitution de l'un des thèmes romanesques les plus impérissables de toute l'histoire de l'Occident. Eternelle histoire d'amour et de mort, vécue et ressentie intensément par celles sans lesquelles l'exaltante aventure des Chevaliers de la Table Ronde, opposant forces du mal et hommes de bonne volonté, n'aurait jamais existé. (quatrième de couverture)
lundi 5 mai 2008
Perceval ou le Conte du graal
Perceval vit à l'écart du monde, ignorant de tout, et même de son nom. Un jour dans la forêt, il croise, émerveillé, cinq chevaliers revêtus de leur armure et décide de rejoindre la cour du roi Arthur pour se faire à son tour armer chevalier. Ainsi débutent les aventures de Perceval qui affrontera cent ennemis, rencontrera l'amour et tentera de percer le mystère du graal.Comment un enfant rustre et naïf va-t-il devenir un parfait chevalier ? C'est toute l'histoire de ce roman d'apprentissage avant la lettre. Car Perceval ne parviendra au plein épanouissement de sa personnalité qu'à condition de connaître les codes en vigueur. Et même alors, il lui restera à s'en détacher pour accéder à une plus haute vérité. (quatrième de couverture)
jeudi 1 mai 2008
D comme Dhanvant Shanghvi
Non, mais "y es-t'y cute"? Trop jeune cependant. Bon, un peu de sérieux.
Premièrement, je remarque que dans mon défi littéraire j'ai quelques auteurs avec des noms et/ou des prénoms composés sans trait d'union. Difficile de différencier le nom du prénom du multi-nom ou du multi-prénom. Lorsque j'ai composé ma liste pour le défi littéraire, je me suis fier au site de Renaud-Bray. Sauf qu'ici, sur la couverture du roman, c'est "t'écrit" SHANGHVI en gros pis le reste en minuscule. Peut-être que pour un Indien c'est facile de faire la différence. Peut-être que son nom en indien c'est comme Charles-Alexandre "C'est un ange" de la Durantaye-Tremblay (quelle chance que bien des parents intelligents ont abandonné cette bizarre manie de coller deux noms de famille ensemble). Je sais, je n'ai pas d'enfants, mais je ne collerais certainement pas mon nom de famille et celui de mon mari pour donner une idendité à mon enfant (ou le rendre fou avec deux noms de famille qui vont pas pantoute ensemble, pis avec un en prime qui est imprononçable (pardon beau-papa d'amour)).
Donc, le beau petit Charles-Alexandre "C'est un ange" de la Durantaye-Tremblay version indienne a écrit ce premier roman à 26 ans. En passant, c'est un bindi qu'il a entre les deux yeux et non une goutte de sang due à de l'auto-mutilation. Donc, le petit "cutie", fiou, je commence à avoir chaud, ça doit être la pré-pré-ménopause... le p'tit "cutie" donc, à l'écriture lascive et légèrement sensuelle (coudon, j'ai bin chaud), est pas mal "hot" pour son âge. Non, mais, dans mon temps, les gars de 26 ans étaient pas comme ça (pis, dans mon temps, j'avais pas 40 ans avec la libido au plafond, bon!).
Bon, revenons au roman. J'ai adoré. Ça se lit bien, très bien même, car bien ancrée dans l'histoire j'avais hâte de retourner à ma lecture. L'auteur a une imagination très fertile, du genre un peu absurde que j'aime en général. Nous avons une histoire d'amour assombrie par la mort d'un enfant, un personnage, la fille qui marchait sur l'eau, qui apporte beaucoup de piquant à l'histoire.
Quelques petits hics! À la fin nous perdons la trace de personnages importants (enfin de presque tous les personnages importants), surtout celui de la fille qui marche sur l'eau.
Selon mes recherches, c'est le premier roman de ce bel Indien dont j'ai l'intention de découvrir les autres romans.
lundi 28 avril 2008
2 ans!
Déjà deux ans sur la blogosphère. J'y suis toutefois moins présente. J'ai trouvé ma passion grâce à Bille de Lune. J'espère cependant avoir le temps de faire quelques savons et crèmes d'ici l'arrivée de l'été et de les poster ici. Merci pour vos visites et commentaires toujours appréciés.
samedi 12 avril 2008
Des fleurs, ça fait toujours plaisir...
surtout lorsque l'on a un vase à la maison...
J'ai été gâtée pour mon anniversaire! Deux bouquets de fleurs reçus du bureau. Un d'une collègue que j'aime beaucoup, Denise, et un autre de l'équipe de gestion. Bien oui! j'étais toute la journée dans une réunion de gestion à prendre le compte-rendu, fallait bien que l'on me gâte un peu, non?
Plus un délicieux gâteau apporté par les employés durant ladite réunion. Et oui, ça cogne à la porte de la salle de réunion vers 11h, je dis alors: "Tiens, une urgence"! Et je vois une bonne partie des employés entrer avec le gâteau en me chantant "Bonne fête"!
Merci à ma collègue Laurence (la tannante du bureau) qui s'est levée très tôt le matin pour acheter le gâteau. J'ai aussi eu des cartes de souhaits! Que de belles surprises!
L'homme poilu et viril est venu me chercher au bureau vers 19h après cette journée des plus occupées. Nous sommes allés chez Pizzaiole où j'ai suivi les conseils d'une amie (merci Elsa) en prenant l'entrée d'aubergines et fromage ainsi qu'une demi-part de salade césar. Et un verre de blanc pour accompagner le tout. L'homme a commandé la délicieuse pizza Océane.
À la maison, j'ouvre quelques cartes de voeux reçues via l'internet. J'apprends ainsi que l'homme, toujours poilu et viril, a oublié ou perdu ou donné à sa maîtresse (imaginaire) une surprise que belle-maman lui avait confiée lors de son voyage dans les Z'Europes!
Le divorce devrait être prononcé dans quelques semaines. ![]()
Voici mes belles fleurs. Elles fanent si vite.















